Communauté de Communes  Les Sorgues du Comtat

340, Boulevard d’Avignon CS6075 - 84 170 Monteux - 04 90 61 15 50

Ouverture  du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h

 

 


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Le Syndicat Mixte du Bassin de Vie d’Avignon (SMBVA), qui rassemble les élus de 28 communes et 4 intercommunalités, sur 2 départements et 2 régions, a pour mission d’élaborer, approuver, suivre et réviser le SCoT.
Le SCoT, Schéma de Cohérence Territoriale, est le document essentiel qui détermine les grandes lignes de l’aménagement d’un territoire à l’échelle d’un bassin de vie, en matière d’habitat, transports, développement économique et environnement. Opposable aux documents locaux d’urbanisme, notamment les PLU, il est adapté aux évolutions du territoire et doit être réévalué tous les 10 ans. Sa révision s’inscrit dans la continuité de celui approuvé fin 2011. Elle est l’occasion de préciser le cadre de la stratégie d’aménagement.

 


Un SCoT intégrateur, tourné vers l’environnement, l’habitat et le commerce
Ce projet de territoire doit renforcer l’intégration des enjeux environnementaux dans les modes de développement pour garantir un cadre de vie qualitatif aux populations et renforcer l’attractivité du bassin de vie.
Le volet habitat doit également être intégré dans l’élaboration du PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable : le projet politique) et du DOO (Document d’Orientation et d’Objectifs, prescriptif), et le volet commerce doit faire l’objet d’un Document d’Aménagement Artisanal et Commercial (DAAC).

 

Durant les différentes réunions de travail, concernant le diagnostic socio-économique, les problématiques environnementales (risques, TVB, Consommation du foncier…) ont été abordées de manières transversale.
Ce diagnostic, qui doit être partagé et servir de base commune pour construire le Programme d’Aménagement de de Développement Durable (PADD), se décline à travers les constats suivants :
- La situation stratégique du bassin de vie, avec un positionnement et une identité à construire
- Le ralentissement démographique, surtout des polarités
- La nécessité de coordonner les politiques d’habitat
- Une économie diversifiée marquée par le moteur résidentiel
- Un territoire suréquipé en termes de commerces
- Une agriculture présente, très impactée par l’urbanisation
- Un territoire bien couvert en équipements et services
- Des mobilités marquées par l’usage de la voiture
- Des paysages emblématiques mais menacés

 

Face à ces constats, la stratégie à mener dans le cadre du SCoT doit permettre de répondre aux enjeux suivants :
- Quel positionnement et quelle identité au sein du Grand Delta Rhodanien face à l’émergence de systèmes métropolitains qui se structurent ?
- Quel rôle jouer au niveau régional et quelle stratégie territoriale dans le contexte de raréfaction des finances publiques, où seuls les territoires les plus structurés et porteurs d’une stratégie d’aménagement globale capteront les soutiens financiers des régions ?
- Quelles coopérations initier avec les territoires voisins ?

 

Des réponses qui doivent émerger à travers le projet de territoire qui sera défini dans le cadre du PADD :
- Quelle solidarité et organisation entre les communes et quelle armature urbaine dans le respect des identités ?
- Quelle stratégie économique et quels pôles d’emplois ?
- Quels modes de développement urbain pour pérenniser la qualité du cadre de vie, facteur d’attractivité résidentielle, économique et touristique ?
- Quels sites stratégiques de renouvellement et de développement urbain ?


Les grandes lignes du projet d’ici 2020 :

VueAerienne- Accueillir 31 000 nouveaux habitants, soit une augmentation démographique raisonnable et réaliste de 1,1 % par an, ce qui correspond à la tendance qu’a connu le territoire entre 1999 et 2006, et permettra une bonne intégration sociale des nouveaux habitants et l’adaptation progressive des équipements publics.
- Accueillir 17 000 emplois par une politique économique volontariste créatrice d’emploi, correspondant au maintien d’ici 2020 du ratio actuel « emplois/population active ».
- Définir les grands équilibres territoriaux : des objectifs communs mais une volonté de composer avec les spécificités et l’identité de chacun.
- Favoriser les grands principes d’un développement durable et harmonieux du territoire tels qu’une gestion plus économe du foncier, un mode d’urbanisation permettant un rééquilibrage des modes de déplacement en favorisant davantage l’usage des transports collectifs, la recherche d’une mixité sociale, la protection et la mise en valeur des paysages, la protection du foncier agricole, la sauvegarde de la biodiversité, la gestion équilibrée de la ressource en eau, la sécurité des biens et des personnes par la prévention des risques naturels et technologiques, la réduction de la facture énergétique et la qualité de l’air.